En immobilier, la marque, c'est vous
Un acheteur compare des propriétés. Un vendeur de portefeuille, un partenaire financier ou un propriétaire de terrain, lui, compare des personnes. Avant de vous confier un mandat ou du capital, il va chercher votre nom, regarder ce que vous avez livré et se faire une idée de qui vous êtes. Ce qu'il trouve à ce moment précis pèse plus lourd que la présentation que vous préparez depuis deux semaines.
C'est le travail que Maxime Fortier mène avec Luc Poirier depuis ses débuts, et celui que l'on fait aujourd'hui avec des organisations du bâti comme Groupe Abbatiello, Cegerco et DECASULT. On part de votre parcours réel, des projets que vous avez menés, des décisions que vous avez prises à contre-courant, et on en tire une prise de parole cohérente plutôt qu'une série de publications décoratives.
Tout commence par votre angle. Êtes-vous l'opérateur qui connaît les chiffres d'un secteur avant tout le monde, le promoteur qui bâtit là où les autres hésitent, le courtier qui possède un quartier au complet dans sa tête? Tant que la réponse n'est pas nette, le contenu reste tiède, il ressemble à celui de vos compétiteurs et personne ne se souvient de votre nom au moment où ça compterait.
Les images décident avant vous
Une propriété, un terrain ou un chantier se juge d'abord par l'oeil. Une séquence par drone montre en quelques secondes ce qu'un plan d'implantation met une réunion complète à expliquer, soit la proximité de l'autoroute, la profondeur du lot, l'avancement réel des travaux ou la vue du dixième étage qui n'existe pas encore. Sans cette image, votre interlocuteur doit vous croire sur parole.
Notre équipe de production tourne sur le terrain, en vidéo comme en photo. On filme les visites, les jalons de chantier, les livraisons de projet et les entrevues avec vous sur le site, pendant que les choses bougent. Une seule journée de tournage bien planifiée alimente vos publications, vos présentations d'investisseurs et vos campagnes publicitaires pendant des semaines, au lieu de vous obliger à quêter des photos à chaque nouvelle annonce.
Chaque tournage se planifie avec les contraintes du site en tête, les règles de vol applicables, la météo, l'accès au chantier et la sécurité des travailleurs. Vous récupérez des fichiers montés et formatés pour LinkedIn, pour les formats verticaux et pour vos pages de projet, pas un disque de séquences brutes que personne dans votre équipe n'aura le temps d'ouvrir. Le matériel original vous appartient aussi, et il reste utilisable l'année suivante.
Les investisseurs ne regardent pas vos inscriptions
Le capital, les terrains et les occasions hors marché circulent entre des gens qui se connaissent déjà. Personne ne vous appelle parce que vous avez affiché une fiche descriptive de plus. On vous appelle parce que votre lecture du marché a été vue et discutée, et parce qu'elle a donné envie de vous parler avant que l'occasion soit sur la place publique. C'est un travail de fond qui ne se commande pas la semaine où vous cherchez un partenaire financier.
Pour le commercial, le développement et l'investissement, LinkedIn reste l'endroit où se trouvent les prêteurs, les gestionnaires de fonds, les firmes de génie, les villes et les entrepreneurs généraux. On y publie vos analyses de marché, la logique derrière vos acquisitions et vos retours d'expérience de projet, dans votre voix, à une cadence que vous êtes capable de tenir douze mois par année.
Pour le résidentiel, la partie se joue ailleurs, surtout en vidéo courte et en publicité locale, là où les acheteurs et les vendeurs passent réellement leurs soirées. On ne vous impose pas une plateforme parce qu'elle est à la mode. On choisit celle où se trouve la personne capable de signer, et on accepte que ce ne soit pas la même selon que vous vendez des unifamiliales ou que vous montez un projet de cent portes.
De la publicité qui soutient une prévente
Une prévente, une phase de construction et un immeuble locatif n'ont pas le même problème. Dans un cas, il faut remplir une liste d'intérêt avant la première pelletée de terre. Dans l'autre, il faut louer des logements pour le premier juillet. Vos campagnes Google et Meta se construisent à partir de cette contrainte de calendrier, pas à partir d'un gabarit recyclé d'un autre client.
On sépare la demande qui existe déjà de celle qu'il faut créer. Quelqu'un qui cherche un condo neuf dans un secteur précis se capte dans la recherche, au moment où il tape sa requête. Quelqu'un qui n'a pas encore décidé de vendre son duplex se rejoint autrement, par l'image, par la vidéo et par le remarketing. Les deux ont besoin d'une page d'arrivée qui répond aux vraies questions, notamment le prix, les délais de livraison, le quartier et le promoteur derrière le projet.
Ensuite, les demandes doivent être traitées vite, parce qu'un acheteur qui remplit un formulaire le fait rarement une seule fois dans sa soirée. On branche vos formulaires à votre CRM, on automatise les premiers suivis et les rappels pour que personne ne tombe entre deux chaises, et on garde la trace de ce qui provient de quelle campagne. Vous savez ainsi où remettre du budget le mois suivant, et où cesser d'en mettre.
Tenir la cadence dans un marché qui bouge
Votre semaine est faite de visites, d'offres, de chantiers et d'appels qui ne peuvent pas attendre. C'est exactement pour ça que la plupart des plans de contenu meurent au deuxième mois. Le nôtre repose sur des blocs courts avec vous, souvent une conversation enregistrée ou un tournage sur un site que vous visitiez de toute façon, à partir desquels notre équipe produit ce qu'il faut pour les semaines suivantes.
L'automatisation prend le relais sur le reste, notamment la mise en ligne, le tri des demandes entrantes, la relance des contacts qui ont visité sans déposer d'offre et le regroupement de vos données de campagne au même endroit. Vous gardez le contrôle éditorial et le dernier mot sur chaque publication, sans y laisser vos avant-midis ni vos fins de semaine.
Comme l'immobilier est cyclique, le ton s'ajuste au marché. Quand les taux montent et que les volumes baissent, on ne publie pas la même chose que dans un marché de surenchère, où il suffisait de montrer des pancartes vendues. Les périodes creuses sont souvent celles où la crédibilité se gagne, parce que c'est là que la majorité de vos compétiteurs se taisent et attendent que ça passe.
Questions fréquentes
Les deux, mais pas de la même façon. Un courtier seul mise sur sa personne, son secteur et sa constance, avec un volume de production réaliste pour une seule tête. Une équipe ou un promoteur doit faire vivre une marque d'entreprise en plus de ses porte-parole, sans que les messages se contredisent. On cadre le mandat selon ce que vous pouvez réellement soutenir.
Votre visage aide beaucoup, parce qu'en immobilier la confiance se transfère par la personne plutôt que par le logo. Cela dit, on ne vous demande pas de devenir créateur de contenu. La plupart du temps, on enregistre une conversation ou on vous suit pendant une visite, puis on découpe ce matériel en plusieurs contenus. Vous parlez de ce que vous connaissez et notre équipe s'occupe du reste.
On repère le site à l'avance, on valide l'accès et les contraintes de vol, puis on choisit le moment de la journée où la lumière rend le mieux. Le vol se combine presque toujours avec de la photo au sol et des plans d'intérieur, pour ne pas déplacer l'équipe deux fois. Vous récupérez ensuite des fichiers montés pour vos annonces, vos réseaux sociaux et vos présentations.
Parce que les audiences ne se ressemblent pas. Vos acheteurs regardent vos propriétés sur Instagram, alors que vos prêteurs, vos partenaires, les villes et les entrepreneurs généraux lisent LinkedIn. Si votre ambition passe par le développement, le commercial ou l'investissement, votre absence de LinkedIn vous coûte des conversations que vous ne verrez jamais passer.