La construction est notre terrain principal
On accompagne Cegerco, le Groupe Abbatiello, Maçonnerie Gratton, Brique Recyc, Recrutement BuildUp, Builder Helper et DECASULT. On travaille aussi avec Ensemble pour la construction, une association qui regroupe des gens du milieu, ce qui veut dire que notre travail est déjà passé devant ceux qui connaissent l'industrie mieux que nous. C'est rarement le type de mandat qu'une agence généraliste réussit à garder longtemps.
Cette concentration change la façon dont on démarre un nouveau mandat. Vous n'aurez pas à nous expliquer ce qu'est un donneur d'ouvrage, une soumission publique, un sous-traitant spécialisé ou un calendrier qui glisse de trois semaines parce qu'un permis tarde. On arrive avec le vocabulaire, les repères et une idée assez précise de ce qui va fonctionner chez vous.
On travaille autant avec l'entrepreneur général qu'avec le fournisseur de matériaux, la firme de génie-conseil ou l'agence de recrutement spécialisée. Ce sont des réalités très différentes, mais elles se croisent constamment sur les mêmes projets. Comprendre les deux bouts de cette chaîne aide beaucoup quand vient le temps de décider à qui votre message doit s'adresser.
Vos mandats ne se gagnent pas en un clic
En construction, il s'écoule souvent une année complète entre le premier contact et la signature. Le contrat se décide en bonne partie avant l'appel d'offres, dans la tête d'un gérant de projet qui se demande simplement qui il a envie d'avoir sur son chantier. Un formulaire rempli un mardi après-midi raconte assez mal cette mécanique-là.
C'est pourquoi on ne vous vendra pas une campagne jugée uniquement sur son coût par clic. Ce qui compte, c'est que votre nom circule avant la demande de prix, que votre réputation vous précède et que le donneur d'ouvrage ait déjà vu ce que vous livrez. La publicité payante garde sa place, surtout en recrutement et dans certains créneaux résidentiels, mais elle ne porte jamais le mandat à elle seule.
On bâtit donc une présence qui travaille sur la durée. Du contenu qui montre votre jugement, des projets documentés pendant qu'ils avancent, une page d'entreprise qui tient la route quand quelqu'un vous cherche en ligne après une rencontre. C'est long à monter et c'est précisément pour ça qu'un concurrent ne vous rattrape pas en un trimestre. Quand un appel d'offres finit par sortir, vous n'êtes plus un nom parmi d'autres dans une liste, vous êtes l'entreprise que le client espérait voir soumissionner.
La pénurie de main-d'œuvre se travaille aussi en marketing
Beaucoup d'entreprises de construction refusent des contrats par manque de bras, pas par manque de clients. Dans ce contexte, attirer un bon chargé de projet, un contremaître ou une équipe de finition vaut autant qu'un nouveau mandat, parfois plus. Le marketing de recrutement devient un levier de croissance et arrête d'être une dépense qu'on repousse à l'automne.
On a vu le problème de très près. Recrutement BuildUp est un de nos clients et son quotidien tourne entièrement autour de cette rareté de main-d'œuvre. Ça nous a appris ce qui retient l'attention d'un travailleur de chantier, et surtout ce qui le pousse à répondre à une offre plutôt qu'à passer à la suivante. On sait aussi à quel point une annonce écrite en langage de bureau tombe à plat auprès de quelqu'un qui passe ses journées dehors.
Concrètement, ça ressemble à des vidéos tournées sur vos sites, à des témoignages de vos propres employés et à des campagnes ciblées là où ces gens se trouvent vraiment. Une entreprise dont on voit les équipes, les projets et la façon de traiter son monde recrute plus facilement qu'une entreprise qui affiche une offre sur un site d'emploi et attend. La différence se mesure en semaines de poste vacant.
LinkedIn est plein de vos clients et presque vide de vos concurrents
Les entrepreneurs généraux, les promoteurs, les ingénieurs, les architectes et les fournisseurs sont tous sur LinkedIn. Ils y suivent les projets qui se lancent, les nominations, les contrats octroyés et les gens avec qui ils ont déjà travaillé. Très peu d'entreprises de construction y prennent réellement la parole, ce qui laisse une place étonnamment libre à celles qui décident de s'y mettre sérieusement.
L'écart entre l'expertise réelle de ces entreprises et leur visibilité en ligne est frappant. Un président capable de vous expliquer en trois minutes pourquoi un projet complexe a été livré à temps n'a souvent jamais écrit une ligne là-dessus publiquement. C'est cette matière-là qu'on va chercher en entrevue, pour la transformer en contenu qui sonne comme vous et pas comme une agence.
On tient aussi compte du reste de l'écosystème. Les associations, les congrès, les galas et les comités sectoriels pèsent encore lourd dans ce milieu, et votre présence en ligne devrait prolonger ces relations au lieu de les ignorer. Une publication bien faite au retour d'un événement vaut souvent plus qu'un mois de contenu générique. Vos commandites et vos implications sectorielles méritent d'être vues par plus de monde que les cent personnes présentes dans la salle.
Vos chantiers sont le meilleur contenu que personne ne filme
La construction est l'un des secteurs les plus visuels qui soient et l'un des moins bien documentés. Des projets impressionnants se terminent chaque mois sans qu'il en reste autre chose que quelques photos prises au téléphone par un contremaître pressé. C'est une perte nette, autant pour votre argumentaire de vente que pour votre recrutement. Un chantier qu'on n'a pas filmé pendant qu'il avançait ne se rattrape jamais une fois les finis posés.
On produit la vidéo et la photo directement sur vos sites, drone inclus. La captation aérienne change beaucoup de choses en construction, parce qu'elle montre l'ampleur réelle d'un projet, la progression d'un chantier mois après mois et le contraste entre l'avant et l'après. Un terrain vague qui devient un bâtiment en quarante secondes, ça se regarde jusqu'au bout.
Ce matériel sert ensuite partout. Dans vos présentations de soumission, sur votre site, dans vos campagnes d'embauche, dans les publications de votre direction et dans les suivis que vous envoyez à vos partenaires. On planifie le tournage en fonction de ces usages dès le départ, plutôt que de livrer une belle vidéo qui dort dans un dossier.
Une façon de travailler adaptée au rythme du chantier
Vos gens sont sur des sites, pas devant un écran. On organise donc le mandat pour que votre implication tienne dans le peu de temps que vous avez. Une rencontre de démarrage, des entrevues courtes pour aller chercher votre matière, puis des validations rapides par message au lieu d'allers-retours interminables par courriel.
On couvre la stratégie éditoriale et la rédaction, la publicité sur Google et Meta, l'automatisation de certains processus et la production vidéo et photo. Vous n'avez pas à coordonner quatre fournisseurs qui ne se parlent pas entre eux. Maxime Fortier mène la stratégie, Félix Mainville s'occupe des opérations, et vous gardez une ligne directe avec l'un ou l'autre du début à la fin.
L'automatisation prend souvent une place inattendue dans nos mandats en construction. Le suivi des demandes de soumission, le tri des candidatures et les relances de prospects grugent un temps fou dans des entreprises où personne n'en a. Ce sont des tâches qu'on structure une fois, correctement, et qui roulent ensuite sans que vous ayez à y penser.
Des mandats dans cette industrie
Questions fréquentes
Oui, à condition de viser la réputation avant la génération de clics. Vos mandats se décident sur ce que les donneurs d'ouvrage, les promoteurs et vos pairs pensent de vous longtemps avant l'appel d'offres. Le travail consiste donc à rendre votre compétence visible et constante, pour que votre nom arrive déjà chargé de crédibilité au moment de la demande de prix.
C'est une partie importante de ce qu'on fait dans ce secteur. On montre vos chantiers, vos équipes et votre façon de travailler, puis on pousse ce contenu vers les bons profils avec de la publicité ciblée. Recrutement BuildUp est un de nos clients, alors la réalité de la rareté de main-d'œuvre nous est familière.
Oui, et c'est souvent le point de départ d'un mandat en construction. On planifie les captations selon l'avancement des travaux pour documenter la progression, puis le projet fini. Le tournage se coordonne avec votre surintendant et se fait dans le respect de vos règles de sécurité et des restrictions de vol applicables.
Les premières conversations arrivent souvent dans les premières semaines, parce que votre réseau immédiat vous voit enfin prendre la parole. Les mandats, eux, suivent le cycle de votre industrie, qui se compte en mois plutôt qu'en jours. On mesure ce qui bouge en continu et on ajuste, sans promettre des miracles que personne ne peut tenir.